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Quelle est la différence entre le pastis et l’anisette ?

À Marseille, on n’entend presque plus le mot anisette. Le mot n’a pas disparu des mémoires, mais dans la vie courante, c’est le pastis qui a pris le dessus. Au comptoir, dans les conversations, dans l’imaginaire collectif, il a fini par occuper tout l’espace. Pourtant, derrière ce glissement de langage, il reste des différences bien réelles entre une anisette et un pastis.

Dans le langage courant, beaucoup de gens utilisent aujourd’hui le mot pastis comme un terme générique pour parler d’un apéritif anisé. C’est pratique, mais ce n’est pas exact.

L’anisette, c’est uniquement de l’anis.

Le pastis, lui, doit aussi contenir des extraits naturels de bois de réglisse.

Et puis il y a le pastis de Marseille. C’est sans doute l’expression la plus mal comprise de toutes. Beaucoup imaginent qu’elle signifie simplement qu’un pastis a été fabriqué à Marseille. En réalité, non. Le pastis de Marseille n’est pas une appellation géographique. C’est d’abord une définition réglementaire, donc une recette à respecter : le pastis de Marseille doit titrer exactement 45 %, contenir de l’anis distillé (et pas macéré) en quantité précise, et de la réglisse macérée. Autrement dit, on peut produire un pastis de Marseille ailleurs qu’à Marseille si on respecte la recette.

C’est là que le sujet devient franchement marseillais. Car si le nom Marseille est partout, dans les mots, dans les représentations, dans les étiquettes, les maisons qui fabriquent encore réellement du pastis à Marseille sont devenues rarissimes. On les compte sur les doigts d’une demi main. Cristal Limiñana est l’une des dernières usines dans Marseille intramuros à fabriquer du pastis de Marseille… à Marseille.

Cette nuance est essentielle, parce qu’elle remet les choses à l’endroit. Dire “pastis de Marseille” ne suffit pas à dire “fabriqué à Marseille”. Ce n’est pas la même promesse. D’un côté, il y a une recette réglementée. De l’autre, il y a un ancrage réel, un site de production, un savoir-faire encore vivant dans la ville. Et aujourd’hui, ce deuxième point est devenu rare. Très rare.

Chez Cristal Limiñana, cette réalité n’est pas un argument plaqué après coup. La maison continue de fabriquer sur place, à Marseille. Ce n’est pas seulement une histoire d’image ou de folklore. C’est une continuité industrielle, dans une ville où ce patrimoine productif s’est considérablement réduit. Quand on parle ici d’anis, de pastis et de pastis de Marseille, on parle donc à la fois de goût, de méthode, et d’un lien concret avec Marseille.

Au fond, la bonne question n’est pas seulement “quelle est la différence entre le pastis et l’anisette ?” La vraie question est aussi de savoir ce que les mots ont recouvert au fil du temps. Le mot anisette s’est effacé de l’usage courant. Le mot pastis a gagné la bataille du langage. Mais cela ne veut pas dire que tout est devenu identique. Un anis reste un anis. Un pastis reste un pastis. Et un pastis de Marseille n’est pas automatiquement un pastis fabriqué à Marseille. Et l’anisette…c’est Cristal !

À Marseille, cette précision compte. Parce qu’ici, l’anisé n’est pas qu’un décor d’apéritif. C’est une culture de fabrication, une histoire de maisons, une affaire de recettes, et désormais aussi une affaire de rareté. Beaucoup peuvent revendiquer le nom. Très peu fabriquent encore réellement dans la ville.

Alors, au bar, vosu demandez « Un Cristal SVP ! » si vous voulez une anisette, et « Un Phocéa » ou « Un Marseillais » ou « un Oaï ! » si vous préférez un pastis fabriqué à Marseille !

L’ABUS D’ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA SANTÉ, À CONSOMMER AVEC MODÉRATION.

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